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La mise à jour du recensement de 2021 de Statistique Canada nous rappelle la complexité de la question de l’écart salarial entre les hommes et les femmes

TORONTOle 18 sept. 2023 /CNW/ – Les données de l’Enquête sur la population active de Statistique Canada révèlent qu’en 2022, sur la base des salaires horaires moyens, les femmes qui travaillaient en Ontario gagnaient 0,87 $ pour chaque 1,00 $ gagné par leurs collègues masculins. L’écart des salaires horaires moyens a diminué de 6 % depuis 1998, alors que la différence était de 0,81 $ pour chaque 1,00 $. La mesure des salaires horaires aide à bien montrer l’écart en fonction du nombre d’heures travaillées. Lorsqu’on se base sur le salaire annuel moyen, l’écart indiqué peut être plus important étant donné qu’il peut englober des données pour les emplois à rémunération fondée sur la performance.

« Les données du recensement sur l’écart salarial ne représentent qu’une partie de l’ensemble des indicateurs d’inégalités entre les hommes et les femmes sur le marché du travail », a déclaré Kadie Ward, commissaire et directrice générale de l’administration du Bureau de l’équité salariale. La commissaire Ward a souligné l’importance de poursuivre les efforts pour comprendre et combler les failles systémiques qui contribuent à ces disparités.

La marginalisation, un facteur aggravant

Les données sur le revenu annuel moyen révèlent des écarts variables entre les différents groupes racisés. Par exemple, l’écart est le plus important chez les femmes arabes (47 %), et le plus faible chez les femmes chinoises (25 %). En moyenne, l’écart salarial entre les hommes et les femmes a diminué de 3 % pour les populations racialisées entre 2016 et 2021.

Pour cette même période, le revenu de travail annuel moyen des populations autochtones de l’Ontario a connu une augmentation, et l’écart salarial entre les hommes et les femmes de l’ensemble des populations autochtones est maintenant de 39 %, une diminution de 4 %.

L’écart salarial est également important à l’échelle canadienne pour les femmes handicapées, celles-ci gagnant 25 900 $ de moins par année que les hommes sans handicap, un écart de 43 %.

Écart salarial : faits connus et faits inexpliqués

Une proportion de 30 % de l’écart est attribuable à des facteurs quantifiables, tels que l’éducation, la durée d’emploi, les heures de travail (temps partiel ou temps plein), le secteur de travail (public ou privé), la taille de l’entreprise, les taux de syndicalisation, la profession, le secteur d’activités et les données démographiques. Toutefois, les 70 % restants ne peuvent être expliqués par les méthodes de recherche actuelles.

De 1998 à 2018, la hausse du niveau de scolarité des femmes a joué un rôle déterminant dans la réduction de l’écart salarial. Des études menées par Statistique Canada indiquent que la hausse du niveau de scolarité des femmes a contribué à réduire de 12,7 % l’écart salarial annuel médian entre les hommes et les femmes au cours de cette période. Ce résultat fait ressortir l’importance de l’éducation en tant qu’agent de changement et moteur de l’autonomisation des femmes.

La ségrégation professionnelle est un autre facteur qui a longtemps influencé l’écart salarial. À mesure que les femmes ont pris leur place dans les domaines traditionnellement masculins, leur plus grande représentativité dans les postes les mieux rémunérés a directement contribué à réduire l’écart salarial entre les hommes et les femmes.

Les emplois qui ont connu les plus fortes réductions de l’écart salarial entre les sexes dans les dix dernières années en Ontario sont dans les secteurs des ressources naturelles, de l’agriculture et de production (diminution de 10 %), de la gestion (diminution de 9 %) et de la fabrication et des services publics (diminution de 6 %).

En savoir plus sur les 70 % restants

Les progrès sont incontestables, mais il reste du chemin à faire. Pour faire avancer les choses et arriver à la parité des revenus, il est essentiel que les secteurs public et privé travaillent main dans la main et que chacun prenne conscience des défis à relever et des actions à poser. Étant donné le succès de la première saison du podcast primé du Bureau de l’équité salariale, la saison 2 de la série Équité salariale : des règles de rémunération équitables! a été lancée plus tôt cette année.

Dans cette nouvelle saison, des experts de premier plan et des chercheurs renommés mettent au jour les préjugés cachés qui contribuent aux écarts de rémunération inexpliqués. Cette série du Bureau de l’équité salariale de l’Ontario cherche à mettre les données et la recherche sur l’inégalité entre les sexes au centre des conversations et à favoriser le changement.

Aidez-nous à rehausser la discussion sur l’équité pour bâtir un monde plus équitable où les femmes peuvent travailler, vivre et s’épanouir et pour combler l’écart salarial entre les hommes et les femmes. Visitez notre site web à www.payequity.gov.on.ca, visionnez les épisodes d’Équité salariale : des règles de rémunération équitables! à www.levelthepayingfield.ca ou écoutez-les en format audio dans votre application de podcasts préférée.

Faits en bref
  • L’écart salarial entre les sexes est la différence entre les salaires des hommes et les salaires des femmes. Cet écart se mesure de différentes façons.
  • En Ontario, l’écart salarial entre les sexes, sur la base des salaires horaires moyens, est de 13 %. Cela signifie que pour chaque 1,00 $ gagné par un homme, une femme gagne 0,88 $. Sur la base du salaire annuel moyen, l’écart salarial entre les hommes et les femmes est de 25 %, soit 0,75 $ pour 1,00 $. L’écart est encore plus grand pour les femmes autochtones (0,61 $ pour 1,00 $) et les femmes de couleur (0,62 $ pour 1,00 $).
  • En Ontario, l’écart des salaires horaires moyens a diminué de 6 % depuis 1998 pour atteindre 13 % en 2022. Cela signifie que les femmes gagnent en moyenne 0,89 $ l’heure pour chaque 1,00 $ l’heure gagné par un homme.
  • Des études montrent que seule une proportion d’environ 30 % de l’écart est attribuable à des facteurs quantifiables, tels que l’éducation, la durée d’emploi, les heures de travail (temps partiel ou temps plein), le secteur de travail (public ou privé), la taille de l’entreprise, les taux de syndicalisation, la profession, le secteur d’activités et les données démographiques. Les 70 % restants demeurent inexpliqués. Cette proportion inexpliquée pourrait être attribuable en partie à des facteurs comme la discrimination fondée sur le sexe ainsi que les contraintes et les attentes de la société.
La mise à jour du recensement de 2021 de Statistique Canada nous rappelle la complexité de la question de l’écart salarial entre les hommes et les femmes2023-09-19T13:51:40-05:00

Bureau de l’équité salariale : l’écart salarial entre hommes et femmes au Canada s’est atténué, mais l’écart de prestations de retraite persiste

Une nouvelle analyse publiée par le Bureau de l’équité salariale de l’Ontario révèle que les femmes ont reçu en moyenne 18 % de prestations de retraite de moins que les hommes au Canada en 2020. Cet écart est supérieur de 3 % à l’écart de 15 % observé en 1976, la première année pour laquelle des données sont disponibles (Statistique Canada). Bien que cet écart de prestations de retraite entre les sexes ait fluctué au fil des décennies, il n’a pas diminué.

Malheureusement, il s’agit d’un phénomène mondial persistant. L’écart moyen dans les 34 pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) était de 25,6 % (OCDE, 2021). À l’échelle nationale, l’écart de prestations de retraite entre les sexes est observé dans toutes les provinces, avec l’écart le plus faible à l’Île-du-Prince-Édouard, à 13 %, et l’écart le plus important en Alberta, à 23 %, en 2020 (Statistique Canada). Lorsque l’on analyse l’écart d’un point de vue intersectionnel, il est observé dans tous les groupes de minorités visibles, avec l’écart le plus faible entre les femmes japonaises et les hommes de race blanche à 24 % et l’écart le plus important entre les femmes d’Asie occidentale et les hommes de race blanche à 64 %.

Kadie Ward, commissaire et directrice générale du Bureau de l’équité salariale, estime que ces conclusions méritent qu’on s’y attarde. « Nous constatons que l’écart salarial entre les sexes s’est atténué avec le temps. Cela signifie que les salaires des femmes au Canada ont augmenté de façon constante avec le temps pour se rapprocher de ceux des hommes, même si l’écart n’est pas complètement comblé. Une hypothèse logique serait que l’augmentation des salaires [des femmes] entraîne la diminution de l’écart des prestations de retraite avec le temps, mais cela ne semble pas être le cas ».

En effet, l’écart salarial entre les sexes s’est atténué au Canada au fil des décennies et la participation des femmes au marché du travail a augmenté. À mesure que de plus en plus de femmes travaillent et touchent un revenu, elles contribuent également financièrement à leur pension. Et pourtant, les femmes reçoivent beaucoup moins de revenus à la retraite que leurs homologues masculins. Bien que l’écart de prestations de retraite entre les sexes demeure un sujet sous-étudié, plusieurs explications suggéreraient pourquoi cet écart persiste. Étant donné que le versement des pensions dépend en grande partie des contributions financières des travailleurs et travailleuses, des normes propres au genre profondément ancrées et des pratiques discriminatoires contribuent à expliquer l’écart. Une femme est plus susceptible de travailler moins d’années qu’un homme au cours de sa carrière, dans le cas où elle quitte le marché du travail (temporairement ou définitivement) après avoir eu des enfants; elle est plus susceptible de travailler à temps partiel pour concilier travail et soins familiaux; et de gagner un salaire inférieur à celui d’un homme (disparité de salaire). L’écart de prestations de retraite entre les sexes peut donc être considéré comme l’un des impacts aggravant de l’écart salarial sur le bien-être économique à long terme des femmes.

« Les impacts de l’écart de prestations de retraite entre les sexes ne doivent pas être ignorés. Vieillir dans la pauvreté est lié à l’insécurité alimentaire et du logement et à de mauvais résultats de santé généraux, y compris des taux de mortalité plus élevés. Alors que le monde commémorait la Journée internationale des personnes âgées le 1er octobre avec le thème de « Résilience et contributions des femmes âgées », il n’y a pas de meilleur moment pour attirer l’attention non seulement sur les contributions des femmes dans le monde, mais aussi sur la nécessité d’un salaire égal, de meilleures protections sociales et de travaux domestiques partagés entre hommes et femmes », déclare la commissaire Ward.

En bref :

  • L’écart de prestations de retraite entre les sexes observé au Canada et n’a pas diminué au fil du temps. L’écart de prestations de retraite entre les sexes était de 15 % en 1976 et de 18 % en 2020.
  • L’écart de revenu d’épargne privée de retraite (comme des régimes de pensions de l’employeur ou individuel) pour les personnes âgées au Canada était de 28 % entre les hommes et les femmes en 2020. Cela signifie que pour chaque dollar de revenu de retraite privé qu’un homme âgé a reçu, une femme âgée a reçu 0,72 $.
  • Les femmes reçoivent systématiquement plus de prestations de la Sécurité de la vieillesse et du Supplément de revenu garanti que les hommes au Canada. Étant donné que le paiement est calculé en fonction de l’âge, de l’état civil et du niveau de revenu (par opposition aux cotisations pendant les années de travail), cela peut signifier que les femmes perçoivent systématiquement des revenus inférieurs pendant les années de retraite et ont donc droit à une aide gouvernementale plus importante.
  • Les femmes au Canada courent un risque accru de vivre dans la pauvreté à un âge avancé. La prévalence des femmes de 75 ans et plus vivant avec un faible revenu était de 21 % comparativement à 13,9 % des hommes du même groupe d’âge.
  • Lorsque l’on analyse l’écart de prestations de retraite entre les sexes d’un point de vue intersectionnel, il est observé dans tous les groupes de minorités visibles, avec l’écart le plus faible entre les femmes japonaises et les hommes de race blanche à 24 % et l’écart le plus important entre les femmes d’Asie occidentale et les hommes de race blanche à 64 %. En d’autres termes, pour chaque dollar qu’un homme caucasien retraité a reçu au Canada, une femme d’Asie occidentale retraitée au Canada a reçu 0,36 $.
Bureau de l’équité salariale : l’écart salarial entre hommes et femmes au Canada s’est atténué, mais l’écart de prestations de retraite persiste2023-06-19T14:49:15-05:00

Lutter contre l’écart de rémunération et la résistance à l’égalité entre les sexes

En mars 2023, la Commission de la condition de la femme des Nations Unies a tenu sa 67e session (CSW67). Des représentants des États membres, des entités des Nations Unies et des organisations non gouvernementales (ONG) accréditées par le Conseil économique et social (ECOSOC) de toutes les régions du monde ont pris part à des conversations autour du thème « L’innovation, le changement technologique et l’éducation à l’ère numérique ». En tant que membre de la délégation canadienne et représentante du Bureau de l’équité salariale de l’Ontario, j’ai pu contribuer à la formulation de conclusions concertées qui façonneront l’approche des États membres de l’ONU en matière d’égalité entre les femmes et les hommes.

Lutter contre l’écart de rémunération et la résistance à l’égalité entre les sexes2023-06-26T13:33:27-05:00

L’écart salarial entre les hommes et les femmes : Saison 2 de Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! Expliquer l’inexpliqué, débute en avril 2023

Au Canada, il a fallu plus de 20 ans pour réduire de 8 % l’écart salarial entre les hommes et les femmes, 70 % de cet écart restant encore inexpliqué. Bien que l’Ontario dispose de la législation la plus avancée en matière d’équité salariale au niveau mondial depuis 30 ans, l’écart salarial entre les hommes et les femmes persiste et, d’après les données du recensement de 2016 à 2021, il s’est creusé alors que l’emploi et les gains économiques des femmes sont lents dans un marché du travail post-COVID-19.

Après le succès de la première saison de balados primésÉquité salariale : Des règles de rémunération équitables! la saison 2 sera lancée le 25 avril. Au cours de la prochaine saison, Équité salariale : Des règles de rémunération équitables!, le Bureau de l’équité salariale (BES) de l’Ontario convoque des experts de premier plan et des chercheurs renommés afin de découvrir les préjugés cachés qui contribuent aux écarts de rémunération inexpliqués.

« Les préjugés sexistes sont omniprésents dans notre société, déclare Kadie Ward, commissaire et directrice générale de l’administration du Bureau de l’équité salariale. Qu’il s’agisse de la répartition des tâches, de la responsabilité parentale ou du travail domestique non rémunéré, les attentes implicites en fonction du sexe sont omniprésentes et créent des inégalités sur le plan général et sur le marché du travail. »

Grâce à cette série, le Bureau de l’équité salariale de l’Ontario cherche à mettre en évidence la façon dont les données et la recherche peuvent alimenter des dialogues pertinents sur les écarts, les sexes et favoriser le changement.

« Chacun de nos invités a de l’expérience dans la recherche, l’analyse, la création et l’adaptation de politiques visant à lutter contre les stéréotypes sous-jacents, déclare Mme Ward. « Nous avons réuni ce groupe d’experts pour découvrir les facteurs invisibles derrière l’écart salarial entre les hommes et les femmes et, plus important encore, pour faire la lumière sur la manière de les affronter et de les éliminer. »

Rejoignez le Bureau de l’équité salariale pour élever le débat sur l’équité afin de faire du monde un endroit plus équitable où les femmes peuvent travailler, vivre et s’épanouir, et pour soutenir la réduction de l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes.

Regardez les épisodes de Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! sur le site Web ou écoutez-les là où vous téléchargez vos balados.

Fait en bref :

  • Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! est une série de vidéos et de balados en six parties couvrant des sujets liés à l’économie, à l’équité, aux femmes, au travail et à l’argent, tout en explorant l’écart salarial entre les hommes et les femmes.
  • En 2022, la série de balados a été récompensée par la Plume d’or, prix de distinction décerné par l’Association internationale des professionnels de la communication.
  • Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! s’est classé parmi les 100 meilleurs balados dans la catégorie Carrières au Canada.
  • L’écart salarial entre les sexes est la différence entre les salaires gagnés par les hommes et les salaires gagnés par les femmes. Il existe différentes manières de mesurer l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes.
  • En Ontario, l’écart salarial entre les hommes et les femmes calculé sur la base des salaires horaires moyens est de 13 %. Cela signifie que pour chaque dollar gagné par un travailleur, une travailleuse gagne 87 cents. Calculé sur la base du salaire annuel moyen, l’écart salarial entre les hommes et les femmes est de 25 %, ou 75 cents par dollar. L’écart est encore plus grand pour les femmes autochtones, qui gagnent 61 cents par dollar, et pour les femmes racialisées, qui gagnent 62 cents.
  • À l’échelle mondiale, calculé sur la base des salaires horaires moyens, l’écart salarial entre les hommes et les femmes se maintient à 18,8 %, allant de 12,6 % dans les pays à faible revenu à 29 % dans les pays à revenu intermédiaire supérieur.
L’écart salarial entre les hommes et les femmes : Saison 2 de Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! Expliquer l’inexpliqué, débute en avril 20232023-07-31T13:34:38-05:00

Pourquoi est-il si difficile de s’attaquer aux préjugés? Quelles sont les interventions qui fonctionnent vraiment? La commissaire Ward participe au Sommet 2023 de l’HRPA pour parler de la DEI et des priorités en matière de ressources humaines.

La commissaire Kadie Ward a eu le plaisir de participer au Sommet RH, réunion annuelle et salon 2023 organisé par la Human Resources Professionals Association. Elle a parlé des préjugés structurels qui existent sur le marché du travail ainsi que des méthodes efficaces pour identifier et combattre les préjugés implicites, afin d’obtenir de meilleurs résultats en matière de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI) sur les lieux de travail.

L’amélioration des résultats en matière de DEI est une priorité pour les professionnels des ressources humaines. La DEI constitue une « tendance » dans la pratique des ressources humaines depuis de nombreuses années. Comment en sommes-nous arrivés là? Pourquoi est-il si difficile de s’attaquer aux préjugés? Quelles sont les interventions qui fonctionnent vraiment? Il faudra plus que « réécrire les règles du jeu » pour corriger les biais structurels qui existent sur le marché du travail. Les préjugés implicites ou cachés sont des tendances automatiques et inconscientes qui peuvent perpétuer l’inégalité et l’injustice sur le marché du travail. De nombreux programmes et interventions bien intentionnés et couramment utilisés pour réduire les préjugés implicites se sont révélés inefficaces pour apporter des changements significatifs.

Pourquoi est-il si difficile de s’attaquer aux préjugés? Quelles sont les interventions qui fonctionnent vraiment? La commissaire Ward participe au Sommet 2023 de l’HRPA pour parler de la DEI et des priorités en matière de ressources humaines.2023-06-19T20:52:51-05:00

L’écart salarial entre les hommes et les femmes : Saison 2 de Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! Expliquer l’inexpliqué, débute en avril 2023

Au Canada, il a fallu plus de 20 ans pour réduire de 8 % l’écart salarial entre les hommes et les femmes, 70 % de cet écart restant encore inexpliqué. Bien que l’Ontario dispose de la législation la plus avancée en matière d’équité salariale au niveau mondial depuis 30 ans, l’écart salarial entre les hommes et les femmes persiste et, d’après les données du recensement de 2016 à 2021, il s’est creusé alors que l’emploi et les gains économiques des femmes sont lents dans un marché du travail post-COVID-19.

Après le succès de la première saison de balados primésÉquité salariale : Des règles de rémunération équitables! la saison 2 sera lancée le 25 avril. Au cours de la prochaine saison, Équité salariale : Des règles de rémunération équitables!, le Bureau de l’équité salariale (BES) de l’Ontario convoque des experts de premier plan et des chercheurs renommés afin de découvrir les préjugés cachés qui contribuent aux écarts de rémunération inexpliqués.

« Les préjugés sexistes sont omniprésents dans notre société, déclare Kadie Ward, commissaire et directrice générale de l’administration du Bureau de l’équité salariale. Qu’il s’agisse de la répartition des tâches, de la responsabilité parentale ou du travail domestique non rémunéré, les attentes implicites en fonction du sexe sont omniprésentes et créent des inégalités sur le plan général et sur le marché du travail. »

Grâce à cette série, le Bureau de l’équité salariale de l’Ontario cherche à mettre en évidence la façon dont les données et la recherche peuvent alimenter des dialogues pertinents sur les écarts, les sexes et favoriser le changement.

« Chacun de nos invités a de l’expérience dans la recherche, l’analyse, la création et l’adaptation de politiques visant à lutter contre les stéréotypes sous-jacents, déclare Mme Ward. « Nous avons réuni ce groupe d’experts pour découvrir les facteurs invisibles derrière l’écart salarial entre les hommes et les femmes et, plus important encore, pour faire la lumière sur la manière de les affronter et de les éliminer. »

Rejoignez le Bureau de l’équité salariale pour élever le débat sur l’équité afin de faire du monde un endroit plus équitable où les femmes peuvent travailler, vivre et s’épanouir, et pour soutenir la réduction de l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes.

Regardez les épisodes de Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! sur le site Web ou écoutez-les là où vous téléchargez vos balados.

Fait en bref :

    • Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! est une série de vidéos et de balados en six parties couvrant des sujets liés à l’économie, à l’équité, aux femmes, au travail et à l’argent, tout en explorant l’écart salarial entre les hommes et les femmes.
    • En 2022, la série de balados a été récompensée par la Plume d’or, prix de distinction décerné par l’Association internationale des professionnels de la communication.
    • Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! s’est classé parmi les 100 meilleurs balados dans la catégorie Carrières au Canada.
    • L’écart salarial entre les sexes est la différence entre les salaires gagnés par les hommes et les salaires gagnés par les femmes. Il existe différentes manières de mesurer l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes.
    • En Ontario, l’écart salarial entre les hommes et les femmes calculé sur la base des salaires horaires moyens est de 13 %. Cela signifie que pour chaque dollar gagné par un travailleur, une travailleuse gagne 87 cents. Calculé sur la base du salaire annuel moyen, l’écart salarial entre les hommes et les femmes est de 25 %, ou 75 cents par dollar. L’écart est encore plus grand pour les femmes autochtones, qui gagnent 61 cents par dollar, et pour les femmes racialisées, qui gagnent 62 cents.
    • À l’échelle mondiale, calculé sur la base des salaires horaires moyens, l’écart salarial entre les hommes et les femmes se maintient à 18,8 %, allant de 12,6 % dans les pays à faible revenu à 29 % dans les pays à revenu intermédiaire supérieur.

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Yahoo Finance: The Gender Wage Gap: Explaining the Unexplained Season Two, Level the Paying Field, Launches April 2023 (yahoo.com)

Benzinga: The Gender Wage Gap: Explaining the Unexplained Season Two, Level the Paying Field, Launches April 2023 – Benzinga

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Newswire, FR: L’écart salarial entre les hommes et les femmes : Saison 2 de Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! Expliquer l’inexpliqué, débute en avril 2023 (newswire.ca)

Newswire, EN: The Gender Wage Gap: Explaining the Unexplained Season Two, Level the Paying Field, Launches April 2023 (newswire.ca)

One News Page: PR Newswire | One News Page

View the Vibe: News Provided by Cision – View the VIBE Toronto

Bayariq: cision/en (bayariq.net)

TO Times: Canada News Feed provided by Cision – Toronto Times

Canadian Insider: The Gender Wage Gap: Explaining the Unexplained Season Two, Level the Paying Field, Launches April 2023 | Canadian Insider

The Canadian Business Journal: Municipal News, The Canadian Business Journal (cbj.ca)

The Canadian Business Journal: Associations and Unions News, The Canadian Business Journal (cbj.ca)

Toronto Grand Prix Tourist: Toronto Grand Prix Tourist – A Toronto Blog: News provided by Cision – A Toronto Blog

Touki Montreal: Nouvelles fournies par Cision – Touki Montréal (toukimontreal.com)

Passion MTL: Communiqués de presse fournis par Cision * Passion MTL

Canadian Family Net: Canadian Family News ⋆ Canadian Family .net

Fifty Five Plus: News – Fifty-Five Plus Magazine (fifty-five-plus.com)

West Island News: CISION | WestIslandNews (newswire.ca)

Tolerance, EN: Tolerance.ca

Tolerance, FR: Tolerance.ca

TO Times: Canadian News Feed by Cision – Otttimes.ca

Canada Reviews, Features and Deals: PR Newswire – Canada Reviews, Features, and Deals (canadian-reviews.ca)

Masthead: About Us : Masthead Online – Headline News, Careers and Reference for the Canadian Magazine Industry

Core Magazines: Core Culture News – Core Magazines

L’annonceur: L’annonceur | Fil de nouvelles CNW (lannonceur.ca)

Trip Cast 360: TripCast360 – Global Entertainment

Daily Guardian: PR Newswire – Daily Guardian Canada

Biz Reflections: News Updates – BizReflections

Canadian Trends: PR Newswire – Trends in Canada (CA) today (canadiantrends.ca)

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Rivers of Living Water Mission: Rivers of Living Water Mission – PR Newswire (rolwms.org)

EPIC EN: Ontario’s Pay Equity Office Released the Second Season of its Award-winning Podcast Series

EPIC FR: Le Bureau de l’équit salariale de l’ontario a lancé la deuxième saison de sa série de balados primée équité salariale

L’écart salarial entre les hommes et les femmes : Saison 2 de Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! Expliquer l’inexpliqué, débute en avril 20232023-08-02T12:06:24-05:00

Les métiers sont faits pour tout le monde! La commissaire Ward encourage les jeunes femmes à envisager une carrière dans les métiers lors de la Conférence à l’intention des jeunes femmes.

La commissaire Ward a donné le coup d’envoi de la 24e Conférence annuelle à l’intention des jeunes femmes avec Compétences Ontario et d’autres partenaires afin de stimuler la participation des jeunes femmes dans les métiers et les technologies. On estime que seul un apprenti sur dix est une femme et que la plupart des jeunes femmes rejettent les métiers comme voie de carrière en raison de la croyance traditionnelle selon laquelle les métiers sont pour les hommes. S’adressant à une salle comble au Centre des congrès de Toronto, la commissaire Ward a encouragé les élèves de la 6e à la 12e année à examiner l’éventail des possibilités qui s’offrent à eux et à elles, à choisir ce qui leur convient le mieux. Les métiers offrent des opportunités à long terme, des emplois sûrs et des carrières gratifiantes dans de nombreux secteurs d’activité.

Compétences Ontario et ses partenaires organisent des activités d’exploration des carrières pour les jeunes femmes dans tout l’Ontario. Ces événements réunissent l’éducation, l’expérience pratique et le mentorat, ce qui permet d’établir un lien avec les possibilités de carrière dans les métiers spécialisés et la technologie.  Les conférences à l’intention des jeunes femmes de Compétences Ontario sont les plus importantes conférences pour les jeunes femmes au Canada, attirant plus de 2 000 jeunes femmes de tout l’Ontario.

Les métiers sont faits pour tout le monde! La commissaire Ward encourage les jeunes femmes à envisager une carrière dans les métiers lors de la Conférence à l’intention des jeunes femmes.2023-06-19T20:53:23-05:00

L’impact de l’écart salarial sur l’économie canadienne et les femmes entrepreneures, Chambre de commerce des femmes du Canada (CCFC) — table ronde

La commissaire Ward s’est jointe à la CCFC avec Janelle Benjamin, fondatrice et directrice de l’équité de All Things Equitable Inc. et Allison Venditti, fondatrice de Moms at Work, pour discuter des stratégies de promotion de l’égalité salariale, de l’amélioration de l’accès au capital et de l’impact de l’équité salariale sur les femmes entrepreneures.

L’impact de l’écart salarial entre les hommes et les femmes sur l’esprit d’entreprise fait qu’il est plus difficile pour les femmes propriétaires d’entreprises d’accéder au capital dont elles ont besoin pour démarrer et développer leur entreprise. L’écart salarial entre les hommes et les femmes contribuant à dévaloriser le travail des femmes en général, les femmes entrepreneures gagnent en moyenne 58 % de moins que les hommes entrepreneurs.

Modérée par Nancy Wilson, fondatrice et directrice générale de la CCFC, la table ronde a exploré les sujets suivants :

  • Question philosophique fondamentale de la valorisation du travail des hommes et des femmes : si nous n’accordons pas la même valeur au travail des femmes dans un contexte de travail traditionnel, nous ne pouvons pas nous attendre à une égalité dans d’autres domaines économiques.
  • Les salariés identifiés comme femmes quittent le marché du travail pour devenir entrepreneures.
  • Comment la réduction de l’écart salarial entre les hommes et les femmes peut faire la différence
  • Quels sont les outils et les ressources disponibles pour aider les entreprises et les chefs d’entreprise canadiens à combler l’écart salarial?

L’écart salarial a un impact significatif sur l’économie et l’esprit d’entreprise des femmes propriétaires d’entreprises. Les femmes représentent la moitié de la population et de la main-d’œuvre, et leurs contributions économiques sont essentielles à l’économie du Canada. Lorsque les femmes sont moins bien payées que les hommes, cela n’affecte pas seulement leur bien-être financier, mais a également un effet d’entraînement sur l’économie dans son ensemble.

 

L’impact de l’écart salarial sur l’économie canadienne et les femmes entrepreneures, Chambre de commerce des femmes du Canada (CCFC) — table ronde2023-06-19T13:03:35-05:00

La valeur des femmes : remettre en question le statu quo au Dynamic Women Summit

Au-delà des différences de sexe, de race et de classe, et en s’appuyant sur sa propre expérience, Kadie Ward, commissaire et directrice générale de la Commission de l’équité salariale de l’Ontario, s’attaque aux stéréotypes qui entourent les femmes au travail.

À travers une exploration de l’histoire, de la culture et des pratiques sur le lieu de travail, la commissaire Ward a démontré comment les « normes » de genre ont été construites et comment elles persistent aujourd’hui. Cet exposé approfondi analyse plus en détail la signification de la « valeur des femmes » et les outils nécessaires pour remettre en question le statu quo et définir nos relations avec le travail, la famille et nos communautés.

Les participants ont acquis une nouvelle perspective sur la complexité des normes sociales actuelles, ont exploré les implications de la réduction de l’écart salarial entre les hommes et les femmes et la valeur de toutes les femmes, et ont été habilités à faire progresser toutes les femmes au sein de leur organisation.

La valeur des femmes : remettre en question le statu quo au Dynamic Women Summit2023-06-19T21:03:07-05:00

Grâce à l’initiative de la République tchèque, la réduction de l’écart salarial entre les hommes et les femmes est devenue un thème de la CSW 2023 des Nations Unies

La République tchèque, la Commission européenne et le Costa Rica ont organisé un événement parallèle lors de la 67e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies afin de discuter de la transparence salariale dans le contexte de l’ère du numérique. Les participants ont rempli la salle au maximum pour assister à l’événement, intitulé « Nouvelles possibilités de réduire l’écart salarial entre les hommes et les femmes à l’ère du numérique : la directive de l’UE sur la transparence salariale, des exemples de législation nationale et d’autres bonnes pratiques à l’échelle mondiale », qui traitait des bonnes pratiques au niveau national (et autre).

L’événement parallèle a été ouvert par une présentation sur le succès de la présidence tchèque du Conseil européen. Vers la fin de l’année 2022, un consensus a été atteint par toutes les parties du trilogue sur la nouvelle législation relative à la transparence salariale « DIRECTIVE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL visant à renforcer l’application du principe de l’égalité de rémunération pour un même travail ou un travail de même valeur entre les hommes et les femmes par la transparence salariale et des mécanismes de mise en œuvre ». La nouvelle législation européenne permettra aux femmes de faire respecter le principe « à travail égal, salaire égal » grâce à une série de mesures contraignantes sur la transparence salariale.

Le plénum était également rempli de représentants d’initiatives très intéressantes visant à réduire l’écart salarial entre les hommes et les femmes à tous les niveaux dans de nombreux pays du monde. Parmi les remarques les plus intéressantes, on peut citer la présentation éclairante sur une bonne pratique ontarienne de Kadie Ward, commissaire et directrice générale de l’administration de la Commission de l’équité salariale de l’Ontario et collaboratrice de la Coalition internationale pour l’Égalité salariale de l’OIT. La valeur ajoutée spécifique de la pratique en question repose sur l’historique des dispositions de la loi en Ontario, son caractère à long terme qui permet d’analyser et de mesurer l’efficacité, et la richesse de l’expérience accumulée.

L’événement s’est conclu par une déclaration de consensus sur les nombreuses lois bien conçues qui ont été examinées. Bien qu’il soit extrêmement important d’avoir des dispositions juridiques fortes et solides, cela peut ne pas suffire à provoquer un véritable changement. Cela va de pair avec l’éducation, la sensibilisation et la compréhension des processus sociaux qui sont à l’origine du problème.

MISE À JOUR 30 mars 2023

Avec 427 voix pour, 79 contre et 76 abstentions, la plénière du parlement a exprimé un soutien fort à l’adoption de la directive sur la transparence salariale, qui stipule que les grilles salariales utilisées pour comparer les niveaux de rémunération doivent être basées sur des critères non sexistes et inclure des systèmes d’évaluation et de classification des emplois non sexistes. Les avis de vacances des postes et les titres de postes doivent être neutres et les processus de recrutement doivent être menés de manière non discriminatoire.

Voici de plus amples informations, en cas d’intérêt : Écart salarial entre les hommes et les femmes : le parlement adopte de nouvelles règles sur les mesures contraignantes en matière de transparence salariale | Actualités | Parlement européen (europa.eu)

Grâce à l’initiative de la République tchèque, la réduction de l’écart salarial entre les hommes et les femmes est devenue un thème de la CSW 2023 des Nations Unies2023-06-19T21:14:13-05:00
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