Le Bureau de l’équité salariale (BES) de l’Ontario vient de publier [Theory of Change for Achieving Equal Pay for Work of Equal Value], un guide complet destiné aux décideurs politiques, aux employeurs, aux syndicats et aux défenseurs de droits. Cette ressource, dont le lancement coïncide avec la Journée internationale de l’égalité de rémunération, et diffusée en collaboration avec la Coalition internationale pour l’égalité salariale (EPIC), met en lumière les meilleures pratiques à l’échelle mondiale pour combler l’écart salarial entre les sexes. Cet écart est en moyenne de 20 % dans le monde et de 13 % en Ontario.

Pourquoi télécharger ce rapport?

  • Découvrez des solutions fondées sur des données probantes qui s’attaquent à sept causes profondes : la sous-évaluation du travail des femmes, la faible participation au marché du travail, la ségrégation dans l’éducation et l’emploi, la discrimination (y compris les effets intersectionnels), la pénalité liée à la fourniture de soins, le manque de transparence salariale et le rôle limité joué par la syndicalisation et la négociation collective.
  • Tirez des enseignements d’études de cas concrets en Ontario, au Japon, au Luxembourg, en Australie, en Nouvelle-Zélande, dans l’Union européenne, en Suède, en Afrique du Sud, en Espagne et en Islande.
  • Découvrez les avantages économiques et sociaux de l’équité salariale : jusqu’à 7 000 milliards de dollars américains supplémentaires pour l’économie mondiale, une augmentation de 20 % du PIB par habitant, une réduction de la pauvreté et une augmentation du taux d’activité.

Voici quelques solutions :

  • Évaluation des emplois et législation sans distinction de sexe
  • Élargissement de la portée des politiques en matière de garde d’enfants, de congé parental et de flexibilité du travail
  • Initiatives ciblées en matière d’enseignement des STIM
  • Obligations de transparence salariale, audits réguliers et plans d’action
  • Une forte représentation syndicale et des conventions collectives inclusives