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L’équité salariale, un atout pour votre entreprise : positionner votre entreprise sur la voie du succès

Le respect de la Loi sur l’équité salariale n’est pas seulement une obligation légale, mais aussi une stratégie avantageuse qui permet à une entreprise de se forger une réputation de marque positive. Une mauvaise réputation peut nuire à la clientèle et aux bénéfices d’une entreprise. Selon l’étude Réputation de Léger de 2026, l’année dernière, environ 50 % des consommateurs ont cessé d’acheter auprès d’une entreprise en raison de sa mauvaise réputation. Les femmes détenant entre 75 % à 80 % du pouvoir d’achat (estimé à environ 1,2 billion de dollars en 2023), elles constituent une clientèle de choix qu’il convient de fidéliser. En mettant de l’avant leur respect des principes d’équité salariale et d’autres pratiques inclusives, les entreprises peuvent améliorer la réputation de leur marque et accroître leurs bénéfices.

Réputation de la marque

Une bonne réputation de marque est synonyme de réussite financière.

Pour assurer leur succès à long terme, les entreprises doivent établir et entretenir une relation solide et authentique avec les consommateurs. Les entreprises doivent veiller à préserver leur réputation en répondant systématiquement aux attentes de leurs clients. Il est essentiel de préserver une bonne réputation, car celle-ci exerce une forte influence sur les décisions des consommateurs. Selon Léger, près de 80 % des consommateurs affirment que la réputation d’une marque est un facteur important lors de l’achat d’un service ou d’un produit.

Les inégalités salariales peuvent nuire à la réputation d’une marque. Un sondage [en anglais seulement] réalisé à l’échelle mondiale a révélé que près de 30 % des cadres responsables des ressources humaines et près de 25 % des dirigeants d’entreprise considéraient qu’une réputation de marque négative à l’extérieur de l’organisation était la conséquence d’inégalités salariales. Ces réponses montrent que de nombreux dirigeants reconnaissent que l’équité salariale n’est pas seulement une politique équitable, mais aussi une stratégie visant à préserver la réputation de leur marque.

Promotion de la marque et fidélité

Les employés d’une entreprise comptent parmi ses meilleurs ambassadeurs.

Les expériences et les perceptions qu’ont les employés en ce qui concerne leur employeur influencent la manière dont ils parleront de l’entreprise pendant de nombreuses années. Par conséquent, les employés actuels comme les anciens exercent une influence considérable sur la réputation d’une marque. Comprendre les valeurs des employés et prioriser les initiatives en milieu de travail en conséquence constitue une stratégie organisationnelle judicieuse, non seulement pour la culture d’entreprise, mais aussi pour la réputation de la marque.

Un sondage réalisé en 2020 par ADP [en anglais seulement] a révélé que près de la moitié des jeunes travailleurs ont déclaré qu’ils se sentiraient plus fidèles à leur organisation si celle-ci prenait publiquement position en faveur de la diversité et de l’inclusion. Dans cette optique, de nombreuses entreprises ont déjà mis en place des politiques et des initiatives en faveur de la diversité et de l’inclusion en milieu de travail. Les résultats du sondage réalisé par ADP montrent également qu’un tiers (32 %) des Canadiens estiment que leur organisation accorde la priorité à la diversité et à l’inclusion, et que 36 % des Ontariens estiment que la mise en place de mesures visant à améliorer la diversité et l’inclusion au sein de leur milieu de travail constitue une priorité absolue pour leur entreprise. Un sondage réalisé en 2023 par ADP a révélé que 71 % des travailleurs canadiens estiment que l’équité salariale est une priorité pour leur organisation (72 % des femmes et 70 % des hommes). Dans l’ensemble, ces résultats montrent que les employés apprécient les efforts visant à créer des milieux de travail inclusifs et équitables, et qu’ils savent reconnaître lorsque les employeurs prennent des mesures pour faire progresser ces objectifs.

Références externes

Lorsqu’une entreprise communique sur les pratiques justes et équitables qu’elle met en œuvre, celles-ci sont davantage associées à la réputation de la marque.

Divers programmes et classements des milieux de travail menés par des organismes tiers, notamment « Canada’s Top 100 Employers » [en anglais seulement], « Great Place to Work Canada », et d’autres initiatives semblables de reconnaissance des employeurs, publient chaque année des classements des milieux de travail les plus attractifs, en se fondant sur des critères comme l’environnement de travail, les avantages sociaux et les évaluations du personnel. La participation à ces programmes ou la reconnaissance connexe dont vous bénéficiez peut montrer aux consommateurs comme aux chercheurs d’emploi que l’équité, la confiance et le bien-être des employés constituent des priorités absolues pour votre organisation.

La communication constitue la clé

Ce que les entreprises disent aux consommateurs et la manière dont elles le disent ont leur importance.

En 2024, ONU Femmes a publié une étude [en anglais seulement] internationale, la première du genre, qui a démontré que la publicité inclusive, qui évite les stéréotypes et propose des représentations authentiques, permet d’accroître à la fois la valeur de la marque et les bénéfices. L’étude a révélé que les campagnes publicitaires inclusives incitaient les consommateurs à choisir une marque comme premier choix avec une probabilité supérieure de 62 % et renforçaient la fidélité des clients de 15 %. De telles campagnes contribuent également à une hausse de 5 % des ventes à court terme et de 16 % des ventes à long terme. Cela démontre qu’à long terme, les pratiques inclusives portent leurs fruits.

Pour les employeurs qui souhaitent adopter une approche plus inclusive dans leurs communications, le Bureau de l’équité salariale met à leur disposition une ressource destinée à les aider à rédiger des offres d’emploi formulées dans un langage non sexiste. Pour en savoir plus, consultez la page Langage non sexiste à utiliser dans les offres d’emploi sur le site Web du Bureau de l’équité salariale.

Conclusion

Au sein d’un marché de plus en plus axé sur les valeurs, la réputation joue un rôle essentiel.

Positionner votre entreprise de manière à acquérir et à préserver une réputation de marque positive présente de nombreux avantages. Le respect des pratiques en matière d’équité salariale et leur communication réfléchie contribuent à améliorer la réputation de la marque, à gagner la confiance des employés et des consommateurs, et à obtenir un avantage concurrentiel.

L’équité salariale est une obligation légale pour les employeurs du secteur public et les employeurs du secteur privé comptant 10 employés ou plus en Ontario. Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet des obligations et de la conformité, consultez la page https://payequity.gov.on.ca/_fr-i-hire-in-ontario/.

L’équité salariale, un atout pour votre entreprise : positionner votre entreprise sur la voie du succès2026-10-22T14:53:17-05:00

L’équité salariale, un atout pour l’entreprise : optimiser les bénéfices grâce à la rémunération

L’équité salariale présente des avantages tant sur le plan organisationnel qu’économique. Lorsque les organisations se conforment à la Loi sur l’équité salariale et adoptent d’autres pratiques équitables en milieu de travail, elles sont mieux à même de retenir les talents, de réduire les coûts liés au roulement du personnel et de favoriser la diversité et l’inclusion au sein de leurs équipes, ce qui leur permet d’obtenir de meilleurs résultats financiers. Comme le montrent les études de Statistique Canada, à plus grande échelle, les politiques qui permettent aux femmes de travailler et de gagner davantage, comme la Loi sur l’équité salariale, contribuent à stimuler l’économie canadienne.

Réduire les coûts grâce au maintien en poste

Le roulement du personnel représente un coût élevé et croissant pour les entreprises canadiennes. Selon un sondage [en anglais seulement] réalisé en 2026, les entreprises canadiennes consacrent en moyenne 30 680 dollars par employé aux dépenses liées au roulement du personnel (soit une hausse de 5 % par rapport à l’année dernière). Cela inclut les coûts liés à la perte de productivité, au recrutement, à l’intégration et à la formation.

Lorsque les employés estiment que les pratiques salariales au sein de leur organisation ne sont pas équitables, ils sont plus enclins à envisager de partir. L’incidence des inégalités salariales ressort clairement dans un sondage mené en 2023 par ADP Canada, selon lequel la majorité des personnes interrogées appartenant à la génération Z (63 %) et à la génération Y (53 %) envisageraient de quitter leur poste si elles étaient confrontées à des inégalités salariales liées au sexe. Prévenir de manière proactive les inégalités salariales constitue une stratégie évidente pour assurer le maintien en poste des employés.

Selon un rapport publié par Randstad en 2026, les Canadiens considéraient la fiabilité des salaires et des avantages sociaux comme l’un des principaux facteurs contribuant à un fort sentiment de sécurité d’emploi. Harmoniser les valeurs de l’employeur et celles des employés a un effet positif sur les taux de maintien en poste et la réussite financière des entreprises. Offrir une rémunération juste et équitable renforce le sentiment de sécurité d’emploi chez les employés et réduit le taux de roulement du personnel.

Stimuler l’économie

L’équité salariale est bénéfique tant pour les femmes que pour l’économie.

Les pratiques inclusives en milieu de travail, notamment l’équité salariale, ne se traduisent pas seulement par un meilleur rendement financier au niveau de l’organisation, elles permettent également aux femmes de rester sur le marché du travail, ce qui stimule l’économie nationale dans son ensemble. En 2024, le taux de participation au marché du travail des femmes âgées de 25 à 54 ans au Canada a atteint un niveau record de 85 %. La hausse du taux de participation au marché du travail des femmes a permis au produit intérieur brut (PIB) réel par habitant du Canada d’atteindre un niveau supérieur de 13 % à ce qu’il aurait été sans cette évolution. En 2024, cela représentait une augmentation de 8 658 dollars du revenu de chaque Canadien. Cela démontre que la participation des femmes au marché du travail, ainsi que les politiques visant à la favoriser, se traduisent par des retombées positives pour l’économie canadienne dans son ensemble.

Le pouvoir d’achat des femmes

L’équité salariale permet d’augmenter les revenus des femmes, ce qui est essentiel pour leur indépendance financière et leur pouvoir d’achat. La Banque de développement du Canada (BDC) reconnaît que, grâce à leur pouvoir d’achat direct et à leur influence, les femmes sont responsables de 75 % à 80 % des dépenses de consommation, soit environ 1,2 billion de dollars en 2023.

Conclusion

Au Canada comme dans le reste du monde, les politiques et pratiques inclusives, notamment l’équité salariale, sont appréciées par les entreprises et leurs employés, et constituent un atout pour ceux ci.

L’équité salariale ne se résume pas à une simple obligation de conformité; c’est un moyen efficace de réduire le taux de roulement du personnel, de renforcer le rendement de l’entreprise, d’améliorer la rentabilité et de contribuer à la croissance économique à long terme. Une rémunération équitable, une plus grande diversité des sexes et la réduction de l’écart salarial entre les sexes sont des enjeux étroitement liés qui stimulent l’économie canadienne.

L’équité salariale est une obligation légale pour les employeurs du secteur public et les employeurs du secteur privé comptant 10 employés ou plus en Ontario. Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet des obligations et de la conformité, consultez la page https://payequity.gov.on.ca/_fr-i-hire-in-ontario/.

L’équité salariale, un atout pour l’entreprise : optimiser les bénéfices grâce à la rémunération2026-10-22T14:53:28-05:00

L’équité salariale, un atout commercial pour attirer et fidéliser les talents

Quatre professionnel·le·s debout dans un bureau lumineux, chacun tenant des documents ou un carnet. Un bureau, une chaise, une œuvre murale et une plante en pot sont visibles à l’arrière-plan. Dans le coin inférieur gauche, le logo de l’Ontario et le texte indiquent : « PAY EQUITY OFFICE BUREAU DE L’ÉQUITÉ SALARIALE Ontario ».Attirer et fidéliser les bons talents demeure un défi clé pour les employeurs au Canada.

Selon le rapport de Marsh de 2026 sur les risques liés aux personnes, les principales préoccupations liées à la pénurie de main-d’œuvre au Canada comprennent l’inadéquation des compétences entre les employés disponibles et les postes à pourvoir (40 %), l’augmentation des coûts de main-d’œuvre due à la concurrence pour attirer les talents (35 %) et les perturbations opérationnelles dues à un effectif insuffisant (32 %).

Dans ce contexte du marché du travail, les employeurs ne cherchent pas seulement à pourvoir des postes; ils doivent attirer et fidéliser des talents dotés des compétences requises et capables de s’intégrer durablement dans l’entreprise.

C’est là qu’intervient l’équité salariale. Bien qu’elle soit une obligation juridique pour de nombreux employeurs en Ontario, l’équité salariale peut également refléter l’engagement d’un employeur en faveur de pratiques de rémunération équitables, ce qui peut jouer un rôle clé pour attirer et fidéliser les bons talents au sein d’un marché du travail concurrentiel.

Attirer les talents

Une étude menée par Excellent lieu de travail Canada (2025) [en anglais] fondée sur les réponses de 125 000 employés issus de divers secteurs a révélé qu’on accorde à l’équité et à l’inclusion une note positive moyenne de 93 %. Ce résultat met en évidence l’importance de ces deux facteurs pour le sentiment d’appartenance, le bien-être et le rendement des employés.

L’équité et l’inclusion peuvent être promues par diverses pratiques en milieu professionnel, notamment des pratiques de rémunération équitables telles que l’équité salariale, qui garantit que les employés perçoivent un salaire égal pour un travail de valeur égale.

Dans ce contexte, la mise en œuvre et la communication d’une politique d’équité salariale peuvent démontrer qu’un employeur accorde de l’importance à l’équité, à l’inclusion et aux pratiques équitables. Les employeurs peuvent le démontrer en mettant en évidence l’équité salariale dans leurs offres d’emploi, sur leurs pages « Carrières » et dans leur stratégie globale de promotion de l’image de marque de l’entreprise. Cette approche peut renforcer l’attrait de l’employeur auprès des talents qui accordent la priorité à ces valeurs lorsqu’ils évaluent des possibilités d’emploi.

Fidéliser les talents

Attirer les bons talents ne représente qu’une partie du défi; la fidélisation de ces talents est tout aussi importante.

Lorsque les employés estiment que les pratiques salariales sont équitables, ils sont plus enclins à rester au sein de leur entreprise. À l’inverse, les iniquités salariales perçues peuvent accroître le roulement du personnel.

Une enquête ADP Canada de 2023 a révélé que 63 % des répondants de la génération Z et 53 % des millénariaux envisageraient de quitter leur poste s’ils faisaient face à des iniquités salariales liées au genre.

Leur départ pourrait avoir un coût élevé. Une enquête Express Employment Professionals–Harris Poll de 2026 [en anglais] a mis en évidence que les entreprises canadiennes consacrent en moyenne 30 680 dollars par employé et par an à des dépenses liées au roulement de personnel, notamment le recrutement, l’intégration, la formation et la perte de productivité.

En mettant en œuvre l’équité salariale, les employeurs peuvent réduire les coûts liés au roulement du personnel.

Conclusion

L’équité salariale ne se résume pas à une simple obligation de conformité. Elle peut constituer un moyen efficace d’attirer et de fidéliser les talents.

Alors que les attentes des employés en matière d’équité, d’inclusion et de pratiques salariales équitables sur le lieu de travail ne cessent d’évoluer, les employeurs ont l’occasion d’aller au-delà de la simple conformité et de faire de l’équité salariale un élément central de leurs stratégies d’attraction et de fidélisation des talents.

L’équité salariale constitue une obligation juridique pour les employeurs du secteur public et ceux du secteur privé comptant au moins dix employés en Ontario. Pour obtenir de plus amples renseignements relativement aux obligations et à la conformité, rendez-vous sur : https://payequity.gov.on.ca/_fr-i-hire-in-ontario/?lang=fr.

L’équité salariale, un atout commercial pour attirer et fidéliser les talents2026-10-22T14:53:37-05:00

Le Bureau de l’équité salariale de l’Ontario formule 5 suggestions pour remédier aux pénuries de main-d’œuvre après avoir examiné de plus près la situation des femmes et des métiers spécialisés – Communiqué de presse

11 mars 2026

Toronto (Ontario) – Tout le monde sait que les employeurs de travailleurs qualifiés ont du mal à trouver la main-d’œuvre nécessaire pour mener à bien leurs projets, ce qui entraîne des retards et des pertes de revenus se chiffrant en millions de dollars. Le Bureau de l’équité salariale de l’Ontario suggère qu’élargir le bassin de talents en incluant davantage de femmes dans les métiers spécialisés constitue une solution clé pour répondre à la demande de main-d’œuvre.

Bien que la demande de main-d’œuvre soit forte dans plusieurs secteurs des métiers spécialisés, la participation des femmes demeure insuffisante. Selon un rapport de ConstruForce Canada de 2025, les femmes ne représentent que 5 % de l’ensemble des travailleurs de métiers employés dans l’industrie de la construction en Ontario.

Dans un récent article d’opinion, le Bureau de l’équité salariale de l’Ontario souligne la nécessité de politiques telles que la Loi sur l’équité salariale et celles incluses dans les lois visant à œuvrer pour les travailleurs, qui corrigent les problèmes créés par des politiques désuètes datant du début du XXe siècle. Le Bureau de l’équité salariale de l’Ontario encourage fortement les employeurs à revoir les pratiques centenaires s’ils ne veulent pas perdre des travailleurs et des profits viables.

Le Bureau de l’équité salariale a examiné de près les enjeux complexes et variés qui empêchent les femmes de réussir dans les métiers spécialisés. Si certains peuvent être réglés par l’intervention du gouvernement, d’autres peuvent être pris en charge par les employeurs soucieux de répondre à leurs besoins en main-d’œuvre et d’élargir leurs méthodes d’embauche.

Le Bureau de l’équité salariale formule cinq suggestions, fondées sur la recherche et l’observation, pour aider les employeurs à pallier la pénurie de main-d’œuvre en soutenant le parcours professionnel des femmes dans les métiers spécialisés.

  1. Créer un milieu de travail respectueux et sécuritaire.
  2. Assurer une rémunération équitable. Pour amorcer la démarche vers l’équité salariale, le Bureau de l’équité salariale de l’Ontario invite les employeurs à consulter la boîte à outils de solution en matière d’équité salariale pour les petites entreprises.
  3. Promouvoir l’inclusion dans les offres d’emploi. Les employeurs peuvent utiliser la ressource « Langage non sexiste à utiliser dans les offres d’emploi » du Bureau de l’équité salariale de l’Ontario pour rédiger des offres d’emploi inclusives.
  4. Présenter clairement les perspectives d’accès aux postes de direction.
  5. Lever les obstacles liés à la garde d’enfants et offrir du soutien.

Lisez l’intégralité des suggestions concrètes et leur justification dans l’article d’opinion intitulé Les femmes et les métiers spécialisés : Quel est le juste milieu?

Pour programmer une entrevue avec la commissaire Philp, veuillez communiquer avec : Alanna Sleep, adjointe de direction au commissaire, Bureau de l’équité salariale, Alanna.Sleep@ontario.ca.

Pour plus d’information sur le Bureau de l’équité salariale, consultez https://payequity.gov.on.ca/ce-que-nous-faisons/?lang=fr.

Le Bureau de l’équité salariale de l’Ontario formule 5 suggestions pour remédier aux pénuries de main-d’œuvre après avoir examiné de plus près la situation des femmes et des métiers spécialisés – Communiqué de presse2026-10-22T14:58:42-05:00

Culture populaire et équité salariale : la troisième saison de la série Équité salariale : des règles de rémunération équitables! portera les écarts salariaux omniprésents

TORONTO, le 7 mai 2025 : Les représentations et interprétations basées sur les différences entre les sexes sont abondantes dans la culture populaire. Dans des domaines comme la télévision, la musique, les sports, les jeux vidéo et l’art, les femmes sont en même temps créatrices et consommatrices de culture populaire. Une troisième saison de la série Équité salariale : des règles de rémunération équitables! révèle que ni les histoires racontées, ni la production qui se trouve derrière ces histoires, ne sont pas toujours conformes à l’équité salariale.

Après le succès de la première et de la deuxième séries de balados primés Équité salariale : des règles de rémunération équitables!, la saison trois étudie des sujets liés à l’économie, à l’équité, aux femmes, au travail et à l’équité salariale. Cette saison, le Bureau de l’équité salariale de l’Ontario convoque des experts et créateurs de contenu de premier plan pour dévoiler des préjugés qui se cachent dans les récits de la culture populaire ainsi que dans l’écart salarial entre créatrices et créateurs de contenu.

« Les préjugés sexistes sont omniprésents dans de nombreuses facettes de notre société », déclare Kadie Philp, commissaire et directrice générale de l’administration du Bureau de l’équité salariale. « Surtout à la télévision, dans la musique et dans le contenu culturel populaire, car la façon dont les préjugés présentés à l’écran, dans des jeux vidéo ou sur les murs des galeries créent et renforcent des stéréotypes sexuels nuisibles risque de passer inaperçue. »

Grâce à cette série, le Bureau de l’équité salariale de l’Ontario cherche à mettre en évidence la façon dont un regard critique sur les produits de la culture que l’on consomme et à laquelle on participe pourrait mettre en lumière et nous aider à corriger les préjugés sexistes qui pourraient causer des écarts entre les sexes au chapitre de la représentation et de la rémunération.

« Nous voulons que les auditeurs réfléchissent, dans un esprit critique, à la façon dont les médias qu’ils consomment sur diverses plateformes de la culture populaire peuvent promouvoir des inégalités entre les sexes. Tous nos invités sont des spécialistes en recherche ou des créateurs de contenu culturel qui nous introduisent dans les coulisses pour nous faire voir des préjudices sexistes dans la production et le contenu », déclare madame Philp.

Joignez-vous au Bureau de l’équité salariale pour relever le niveau du débat sur l’équité afin de faire du monde un endroit plus équitable où les femmes peuvent travailler, vivre, s’épanouir, et soutenir la réduction de l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes.

Visionnez des épisodes de la série Équité salariale : des règles de rémunération équitables! au www.levelthepayingfield.ca ou écoutez-les là où vous téléchargez vos balados.

Faits en bref :

  • Équité salariale : des règles de rémunération équitables! est une série de vidéos et de balados en six parties couvrant des sujets liés à l’économie, à l’équité, aux femmes, au travail et à l’argent, en mettant l’accent sur l’écart salarial entre les hommes et les femmes.
  • En 2022, la série de balados a été récompensée par la Plume d’Or, prix de distinction décerné par l’Association internationale des professionnels de la communication.
  • Équité salariale : des règles de rémunération équitables! s’est classé parmi les 100 meilleurs balados dans la catégorie Carrières au Canada.
  • L’écart salarial entre les sexes est la différence entre les salaires gagnés par les hommes et les salaires gagnés par les femmes. Il existe différentes manières de mesurer l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes.
  • En Ontario, l’écart salarial entre les hommes et les femmes calculé sur la base des salaires horaires moyens est de 13 %. Cela signifie que pour chaque dollar gagné par un travailleur, une travailleuse gagne 87 cents. Calculé à l’aide des salaires annuels moyens, l’écart salarial entre les hommes et les femmes est de 25 %, ou de 75 cents par dollar.

À entendre cette saison :

  • L’évolution de la télévision entre des comédies situationnelles sur des femmes au foyer et des scénarios féministes ainsi que les points communs entre Lucille Ball et Shonda Rhimes en matière de pouvoir de façonner les narrations.
  • Un regard sur l’industrie musicale, depuis les chanteuses de blues des années 1920 jusqu’à Beyoncé et Taylor Swift, en suivant les traces des femmes qui se sont servies de la musique pour s’opposer, revendiquer et révolutionner.
  • L’athlète olympique Haley Daniels discute son combat pour faire reconnaître le canotage féminin, qui illustre l’intersection entre les politiques, la passion et la persévérance au moment où les femmes revendiquent un statut égal dans les sports ainsi que l’équité salariale.
  • Alors que les femmes comptent pour près de la moitié des joueurs de jeux vidéo, seulement 23 % des développeurs de jeux sont des femmes. Nous dévoilons des écarts entre les sexes qui persistent dans la culture des jeux vidéo ainsi que la contribution des femmes à des changements venus de l’intérieur à cet état des choses.
  • Plongez dans le monde des beaux-arts, de la maternité et de l’activisme au moyen de la photographie avec Alexa Mazzarello en étudiant l’incidence des préjugés sexistes et du travail de prestation de soins sur les carrières créatives et sur les possibilités de revenu des femmes artistes.

La saison 3 montre que la culture n’est pas une forme de pouvoir de convaincre, mais un véritable pouvoir. Et si on veut de l’équité salariale, on a besoin d’Équité salariale : des règles de rémunération équitables! partout, que ce soit à l’écran, en coulisses, dans l’aréna et dans les systèmes qui servent à déterminer la valeur du travail.

À écouter dès maintenant

Équité salariale : des règles de rémunération équitables! se trouve au www.levelthepayingfield.ca, sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts et là où vous téléchargez vos balados.

À propos du Bureau de l’équité salariale

Le Bureau de l’équité salariale travaille à combler l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes en Ontario. Au moyen de l’éducation, de la sensibilisation et de l’application des dispositions législatives, le Bureau fait la promotion de pratiques équitables en matière de rémunération et soutient des milieux de travail

Culture populaire et équité salariale : la troisième saison de la série Équité salariale : des règles de rémunération équitables! portera les écarts salariaux omniprésents2026-08-27T08:55:13-05:00

L’écart de pension entre les sexes – CP24

#SV le rapport Comprendre l’#ÉcartDePensionEntreLesSexes au Canada examine les origines de l’écart de pension entre les sexes, en analysant en détail comment le fonctionnement des instruments de revenu de retraite du Canada convertit les écarts de salaire entre les hommes et les femmes et les heures de travail rémunérées selon le sexe en pensions plus faibles pour les femmes.

Merci CP24 d’avoir mis en lumière ce rapport.

Image de guides empilés avec le texte : Téléchargez et lisez notre rapport dès aujourd'hui !

L’écart de pension entre les sexes – CP242025-01-21T15:37:51-05:00

L’écart salarial entre les sexes en Ontario varie selon les municipalités

Nous profitons de la Journée mondiale des villes, pour réfléchir à la manière dont les Ontariennes sont particulièrement touchées par l’écart salarial entre les hommes et les femmes. La disparité salariale persiste en Ontario, quelle que soit la manière dont elle est mesurée. L’écart salarial horaire s’élèvera à 13 % en 2022, soit seulement six points de moins qu’en 1998. Autrement dit, au taux horaire, les femmes gagnent en moyenne 87 cents pour chaque dollar gagné par un homme. Si l’écart persiste, il varie selon les secteurs, les sous-secteurs et même les régions géographiques.

La BBC a publié l’an dernier un article, Why young women earn more than men in some US cities [traduction : Pourquoi les jeunes femmes gagnent-elles plus que les hommes dans certaines villes américaines?]. On y examine les facteurs susceptibles de contribuer à l’atteinte de l’équité salariale, voire à l’obtention d’un salaire plus élevé chez les femmes, dans certaines grandes villes américaines. Je me suis demandé si les facteurs relevés pour les villes américaines s’appliquaient aux villes de l’Ontario.

L’article nous apprend que les municipalités où le nombre de femmes ayant fait des études postsecondaires est plus élevé semblent avoir plus de chances d’enregistrer un écart salarial plus faible entre les sexes. Selon cet article de la BBC, un autre facteur contribuant à l’équité salariale est la présence plus forte de secteurs d’activité à prédominance féminine. Les régions qui comptent un plus grand nombre de catégories d’emplois à prédominance féminine tendent à avoir des écarts salariaux plus faibles (et vice versa). L’âge moyen des mères à la naissance du premier enfant semble également déterminant : les femmes qui deviennent mères ont tendance à gagner moins, en moyenne, que celles qui n’ont pas d’enfants. De plus, selon The New York Times, les États américains où l’âge moyen des mères à la naissance du premier enfant est plus bas ont tendance à enregistrer des écarts salariaux plus importants entre les sexes. (Il n’existe malheureusement pas de données à l’heure actuelle sur l’âge maternel dans les villes ontariennes, mais vous pouvez en savoir plus sur l’incidence de la maternité et du travail domestique non rémunéré ici, dans une publication, en anglais seulement, de l’OCDE). Outre les facteurs évoqués dans l’article de la BBC, nous avons constaté que l’écart salarial entre les sexes est souvent plus important du côté des femmes racialisées et des nouvelles arrivantes.

Lorsque ces indicateurs sont appliqués aux régions de l’Ontario (en particulier celles où les écarts salariaux entre les hommes et les femmes sont notables, qu’ils soient plus élevés ou plus faibles), nous pouvons mieux comprendre comment ils peuvent contribuer à la disparité salariale entre les sexes à l’échelle provinciale. En nous appuyant sur des données de Statistique Canada, nous avons analysé un peu moins de 50 municipalités disséminées partout au pays. De telles données ne sont évidemment pas parfaites, mais elles fournissent des éléments d’information intéressants qui justifient une recherche plus approfondie. Nous vous présentons ci-dessous ce que nous avons appris sur trois municipalités de l’Ontario, soit Elliot Lake, Leamington et Petawawa.

Elliot Lake, dans le district d’Algoma, était une ville minière dans les années 1950. On y a produit la majeure partie de l’uranium mondial pendant des décennies. La plupart des mines ayant fermé, les principaux secteurs d’activité de cette ville sont aujourd’hui le tourisme et la villégiature. D’après Statistique Canada, les femmes gagnent en moyenne 92 % du salaire des hommes à Elliot Lake. L’écart salarial y est inférieur d’environ 17 % par rapport au reste de l’Ontario.

Graphique à barres comparant l'Ontario et Elliot Lake

Presque 90 % des résidentes et résidents d’Elliot Lake sont nés au Canada. En outre, seulement 3 % d’entre eux s’identifient à une minorité visible, soit 31 % de moins que le pourcentage d’Ontariens et d’Ontariennes qui s’identifient comme étant racialisés. Une bonne partie de la population de cette ville parle l’une des langues officielles du Canada comme première langue, soit environ 24 % de plus comparativement au reste de l’Ontario. Bien qu’il s’agisse d’indicateurs imparfaits, nous savons que les nouvelles arrivantes sont confrontées à des obstacles à l’emploi plus importants. Par conséquent, le fait d’être née au Canada, de ne pas être une personne racialisée et de parler l’une des langues officielles du Canada comme première langue peut contribuer à la réussite économique des femmes dans cette région.

Toutefois, si le taux d’accession à l’éducation postsecondaire semble être déterminant pour l’atteinte d’un écart salarial plus faible, seulement 41 % des hommes et 50 % des femmes de 25 à 64 ans détiennent un certificat ou un diplôme d’études postsecondaires à Elliot Lake. De plus, seulement 9 % des hommes et 15 % des femmes de 25 à 64 ans à Elliot Lake sont titulaires d’un baccalauréat ou d’un diplôme supérieur. Bien que les femmes affichent encore des taux de scolarisation plus élevés que les hommes, les taux de transition vers l’éducation postsecondaire sont considérablement plus faibles à Elliott Lake qu’ailleurs en Ontario, tant pour les hommes que pour les femmes – ce qui n’est pas conforme à ce à quoi nous pourrions nous attendre.

Dans une autre ville ontarienne, à Leamington, l’écart salarial entre les hommes et les femmes s’élève à près de 86 %, soit plus de 10 % de moins que dans le reste de la province. Deuxième plus grande municipalité du comté d’Essex, Leamington est l’une des villes les plus méridionales de l’Ontario.

Leamington se distingue par un taux de scolarisation nettement inférieur à la moyenne provinciale, à la fois chez les hommes et chez les femmes, ce qui étonne compte tenu du faible écart salarial entre les sexes. La présence plus forte de secteurs d’activité à prédominance masculine est également surprenante : les emplois dans les secteurs de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse représentent un peu moins de 19 % de la population active; les catégories d’emplois à prédominance masculine comptent pour 20 % et celles à prédominance féminine, 16 %. À titre de comparaison, ces mêmes secteurs d’activité représentent un peu plus de 1 % de l’ensemble de la population active de l’Ontario. Le deuxième secteur d’activité le plus important à Leamington est la fabrication, qui comporte également des catégories d’emplois à prédominance masculine et compose près de 18 % de l’effectif de cette ville.

Moins de femmes font partie de la population active à Leamington – les taux d’activité et les taux d’emploi des femmes y sont nettement inférieurs à ceux du reste de l’Ontario.

Enfin, nous pouvons nous pencher brièvement sur Petawawa, qui, à l’opposé, présente un écart salarial entre les sexes beaucoup plus élevé que le reste de l’Ontario. https://www.petawawa.ca/townhall/history/Connue pour son accès aux ressources naturelles ainsi que pour sa forte dimension militaire sur le plan historique et en termes de mobilisation, la ville de Petawawa est la plus importante dans le comté de Renfrew. À Petawawa les femmes gagnent en moyenne 53 % du salaire des hommes, d’où un écart salarial supérieur de 22 % supérieur à la moyenne ontarienne.

Graphique à barres comparant l'Ontario et Petawawa

Petawawa se caractérise par un nombre d’immigrants nettement inférieur à celui du reste de l’Ontario – à peine un peu plus de 6 % de ses résidentes et résidents s’identifient comme des immigrantes et immigrants, soit 24 % de moins que la moyenne ontarienne. Par ailleurs, un faible pourcentage de la population s’identifie comme faisant partie d’une minorité visible – à peine un peu plus de 6 % des hommes et des femmes, soit 28 % de moins que le taux enregistré en Ontario.

De plus, un pourcentage beaucoup plus élevé de la population de Petawawa parle l’une des langues officielles du Canada comme première langue, comparativement à la moyenne ontarienne. Bien que l’on puisse s’attendre à ce qu’un nombre plus faible de nouveaux arrivants et de personnes racialisées contribue à réduire l’écart salarial, il ne s’agit là que d’un facteur parmi d’autres.

À Petawawa, 59 % de la population âgée de 25 à 64 ans a obtenu un certificat ou un diplôme d’études postsecondaires. Ce pourcentage est inférieur de près de 10 % à la moyenne enregistrée dans l’ensemble de l’Ontario. Ces chiffres diminuent considérablement si l’on examine le pourcentage de la population ayant un baccalauréat ou un diplôme supérieur : seulement 20 % de la population de Petawawa en a obtenu un (près de 17 % de moins que la moyenne provinciale). Plus précisément, seulement 15 % des hommes et près de 27 % des femmes sont titulaires d’un baccalauréat ou d’un diplôme supérieur. Le faible taux de scolarisation universitaire peut être un facteur contribuant à l’écart salarial plus grand entre les hommes et les femmes à Petawawa.

Le coup de projecteur donné sur ces trois villes ontariennes aide à comprendre les facteurs qui peuvent contribuer à la hausse ou à la baisse de l’écart salarial entre les hommes et les femmes. Force est de constater que nombre de ces facteurs semblent aller à l’encontre de ce à quoi nous pourrions nous attendre, ou ne paraissent pas brosser un tableau complet, et c’est peut-être étonnant. Les exemples ci-dessus nous rappellent que des indicateurs comme l’éducation, le secteur d’activité et le statut d’immigrant(e) ne constituent qu’un point de départ pour comprendre la cause de l’écart salarial entre les sexes et parvenir à le réduire. Face à une part de 70 % de l’écart salarial qui reste inexpliquée, une recherche plus approfondie sur les facteurs susceptibles de contribuer à la disparité s’impose. Nous devons nous engager à combler ces lacunes dans les données.

Pour en savoir davantage sur les facteurs qui peuvent contribuer à l’accès des femmes à la sécurité économique et personnelle dans les villes de l’Ontario (et du Canada), lisez le rapport du Centre canadien de politiques alternatives, The Best and Worst Places to be a Woman in Canada 2019 [en anglais seulement; traduction : Les meilleurs et les pires endroits pour être une femme au Canada en 2019].

L’écart salarial entre les sexes en Ontario varie selon les municipalités2026-10-22T14:51:41-05:00

L’écart salarial entre les hommes et les femmes : Saison 2 de Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! Expliquer l’inexpliqué, débute en avril 2023

Au Canada, il a fallu plus de 20 ans pour réduire de 8 % l’écart salarial entre les hommes et les femmes, 70 % de cet écart restant encore inexpliqué. Bien que l’Ontario dispose de la législation la plus avancée en matière d’équité salariale au niveau mondial depuis 30 ans, l’écart salarial entre les hommes et les femmes persiste et, d’après les données du recensement de 2016 à 2021, il s’est creusé alors que l’emploi et les gains économiques des femmes sont lents dans un marché du travail post-COVID-19.

Après le succès de la première saison de balados primés, Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! la saison 2 sera lancée le 25 avril. Au cours de la prochaine saison, Équité salariale : Des règles de rémunération équitables!, le Bureau de l’équité salariale (BES) de l’Ontario convoque des experts de premier plan et des chercheurs renommés afin de découvrir les préjugés cachés qui contribuent aux écarts de rémunération inexpliqués.

« Les préjugés sexistes sont omniprésents dans notre société, déclare Kadie Ward, commissaire et directrice générale de l’administration du Bureau de l’équité salariale. Qu’il s’agisse de la répartition des tâches, de la responsabilité parentale ou du travail domestique non rémunéré, les attentes implicites en fonction du sexe sont omniprésentes et créent des inégalités sur le plan général et sur le marché du travail. »

Grâce à cette série, le Bureau de l’équité salariale de l’Ontario cherche à mettre en évidence la façon dont les données et la recherche peuvent alimenter des dialogues pertinents sur les écarts, les sexes et favoriser le changement.

« Chacun de nos invités a de l’expérience dans la recherche, l’analyse, la création et l’adaptation de politiques visant à lutter contre les stéréotypes sous-jacents, déclare Mme Ward. « Nous avons réuni ce groupe d’experts pour découvrir les facteurs invisibles derrière l’écart salarial entre les hommes et les femmes et, plus important encore, pour faire la lumière sur la manière de les affronter et de les éliminer. »

Rejoignez le Bureau de l’équité salariale pour élever le débat sur l’équité afin de faire du monde un endroit plus équitable où les femmes peuvent travailler, vivre et s’épanouir, et pour soutenir la réduction de l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes.

Regardez les épisodes de Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! sur le site Web ou écoutez-les là où vous téléchargez vos balados.

Fait en bref :

  • Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! est une série de vidéos et de balados en six parties couvrant des sujets liés à l’économie, à l’équité, aux femmes, au travail et à l’argent, tout en explorant l’écart salarial entre les hommes et les femmes.
  • En 2022, la série de balados a été récompensée par la Plume d’or, prix de distinction décerné par l’Association internationale des professionnels de la communication.
  • Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! s’est classé parmi les 100 meilleurs balados dans la catégorie Carrières au Canada.
  • L’écart salarial entre les sexes est la différence entre les salaires gagnés par les hommes et les salaires gagnés par les femmes. Il existe différentes manières de mesurer l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes.
  • En Ontario, l’écart salarial entre les hommes et les femmes calculé sur la base des salaires horaires moyens est de 13 %. Cela signifie que pour chaque dollar gagné par un travailleur, une travailleuse gagne 87 cents. Calculé sur la base du salaire annuel moyen, l’écart salarial entre les hommes et les femmes est de 25 %, ou 75 cents par dollar. L’écart est encore plus grand pour les femmes autochtones, qui gagnent 61 cents par dollar, et pour les femmes racialisées, qui gagnent 62 cents.
  • À l’échelle mondiale, calculé sur la base des salaires horaires moyens, l’écart salarial entre les hommes et les femmes se maintient à 18,8 %, allant de 12,6 % dans les pays à faible revenu à 29 % dans les pays à revenu intermédiaire supérieur.
L’écart salarial entre les hommes et les femmes : Saison 2 de Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! Expliquer l’inexpliqué, débute en avril 20232023-07-31T13:34:38-05:00

L’écart salarial entre les hommes et les femmes : Saison 2 de Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! Expliquer l’inexpliqué, débute en avril 2023

Au Canada, il a fallu plus de 20 ans pour réduire de 8 % l’écart salarial entre les hommes et les femmes, 70 % de cet écart restant encore inexpliqué. Bien que l’Ontario dispose de la législation la plus avancée en matière d’équité salariale au niveau mondial depuis 30 ans, l’écart salarial entre les hommes et les femmes persiste et, d’après les données du recensement de 2016 à 2021, il s’est creusé alors que l’emploi et les gains économiques des femmes sont lents dans un marché du travail post-COVID-19.

Après le succès de la première saison de balados primés, Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! la saison 2 sera lancée le 25 avril. Au cours de la prochaine saison, Équité salariale : Des règles de rémunération équitables!, le Bureau de l’équité salariale (BES) de l’Ontario convoque des experts de premier plan et des chercheurs renommés afin de découvrir les préjugés cachés qui contribuent aux écarts de rémunération inexpliqués.

« Les préjugés sexistes sont omniprésents dans notre société, déclare Kadie Ward, commissaire et directrice générale de l’administration du Bureau de l’équité salariale. Qu’il s’agisse de la répartition des tâches, de la responsabilité parentale ou du travail domestique non rémunéré, les attentes implicites en fonction du sexe sont omniprésentes et créent des inégalités sur le plan général et sur le marché du travail. »

Grâce à cette série, le Bureau de l’équité salariale de l’Ontario cherche à mettre en évidence la façon dont les données et la recherche peuvent alimenter des dialogues pertinents sur les écarts, les sexes et favoriser le changement.

« Chacun de nos invités a de l’expérience dans la recherche, l’analyse, la création et l’adaptation de politiques visant à lutter contre les stéréotypes sous-jacents, déclare Mme Ward. « Nous avons réuni ce groupe d’experts pour découvrir les facteurs invisibles derrière l’écart salarial entre les hommes et les femmes et, plus important encore, pour faire la lumière sur la manière de les affronter et de les éliminer. »

Rejoignez le Bureau de l’équité salariale pour élever le débat sur l’équité afin de faire du monde un endroit plus équitable où les femmes peuvent travailler, vivre et s’épanouir, et pour soutenir la réduction de l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes.

Regardez les épisodes de Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! sur le site Web ou écoutez-les là où vous téléchargez vos balados.

Fait en bref :

    • Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! est une série de vidéos et de balados en six parties couvrant des sujets liés à l’économie, à l’équité, aux femmes, au travail et à l’argent, tout en explorant l’écart salarial entre les hommes et les femmes.
    • En 2022, la série de balados a été récompensée par la Plume d’or, prix de distinction décerné par l’Association internationale des professionnels de la communication.
    • Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! s’est classé parmi les 100 meilleurs balados dans la catégorie Carrières au Canada.
    • L’écart salarial entre les sexes est la différence entre les salaires gagnés par les hommes et les salaires gagnés par les femmes. Il existe différentes manières de mesurer l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes.
    • En Ontario, l’écart salarial entre les hommes et les femmes calculé sur la base des salaires horaires moyens est de 13 %. Cela signifie que pour chaque dollar gagné par un travailleur, une travailleuse gagne 87 cents. Calculé sur la base du salaire annuel moyen, l’écart salarial entre les hommes et les femmes est de 25 %, ou 75 cents par dollar. L’écart est encore plus grand pour les femmes autochtones, qui gagnent 61 cents par dollar, et pour les femmes racialisées, qui gagnent 62 cents.
    • À l’échelle mondiale, calculé sur la base des salaires horaires moyens, l’écart salarial entre les hommes et les femmes se maintient à 18,8 %, allant de 12,6 % dans les pays à faible revenu à 29 % dans les pays à revenu intermédiaire supérieur.

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L’écart salarial entre les hommes et les femmes : Saison 2 de Équité salariale : Des règles de rémunération équitables! Expliquer l’inexpliqué, débute en avril 20232024-08-26T13:25:54-05:00

Qu’est-ce que l’équité salariale a à voir avec le changement climatique?

Image of a globe in the grass with the Pay Equity Offices' logo on the top left corner.Au fil des ans, de nombreuses publications ont tiré la sonnette d’alarme sur les effets des changements climatiques et sur les répercussions négatives qu’ils ont sur les femmes à l’échelle mondiale. Plus précisément, les catastrophes induites par le climat ainsi que l’épuisement et la pollution des ressources naturelles affectent les moyens de subsistance, la sécurité et la sûreté des femmes vivant en milieu rural dans les pays sous-développés. La situation est très préoccupante, et pourtant l’impact immédiat des changements climatiques sur les femmes de l’Ontario semble beaucoup plus lointain. En effet, nous sommes extrêmement privilégiés car nos moyens de subsistance sont moins précaires et nos ressources sont plus abondantes. Malgré cela, un problème grave se cache sous la surface : les femmes restent sous-payées et sous-représentées dans les postes clés qui mènent la lutte contre les changements climatiques, notamment dans les domaines des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM). Ce potentiel inexploité est une occasion manquée flagrante, car les femmes canadiennes se soucient beaucoup des changements climatiques et les recherches suggèrent que les femmes sont plus engagées dans la lutte contre les changements climatiques. Alors que nous commémorons cette année la #JournéeDeLaTerre vendredi, nous cherchons à #InvestirDansNotrePlanete en investissant dans l’égalité des sexes.

L’économie verte présente un énorme potentiel de croissance, mais l’écart entre les hommes et les femmes dans le domaine des STIM reste supérieur à la moyenne nationale.

Alors que le monde se tourne vers un avenir durable, il existe d’importantes possibilités pour les technologies vertes qui non seulement atténuent les pires effets des changements climatiques, mais stimulent également l’économie. La contribution des technologies propres au PIB du Canada devrait passer de 26,7 milliards de dollars en 2016 à près de 80 milliards de dollars en 2025 (gouvernement du Canada, 2018). Et pourtant, malgré cette croissance rapide et exponentielle, l’écart entre les sexes dans les professions des STIM demeure important au Canada. Selon les données du recensement de 2016, les femmes représentaient moins du tiers (28 %) des travailleurs dans les domaines des STIM. En outre, l’écart salarial entre les sexes dans les STIM est considérable. Selon une étude portant sur les revenus des récents diplômés du baccalauréat au Canada, les femmes gagnaient de 21 à 23 % de moins que les hommes dans les domaines de l’agriculture, des ressources naturelles et de la conservation, des mathématiques et de l’informatique, et des sciences de l’information, ce qui se traduit par une différence moyenne de 15 000 $ CA (Conseil de l’information sur le marché du travail, 2020). À titre de comparaison, l’écart salarial moyen entre les sexes dans tous les secteurs du Canada en 2021 était de 11 % (Statistique Canada, 2021).

À quoi ressemble l’écart entre les sexes à travers le prisme de la lutte contre les changements climatiques ?

Si les femmes ne sont pas bien représentées dans la lutte contre les changements climatiques, les solutions pour l’atténuer et s’y adapter auront sans aucun doute un fort biais sexiste. Autrement dit, les solutions sont susceptibles de profiter davantage aux hommes, laissant les femmes se débrouiller seules dans la foulée. Ce phénomène est connu comme indifférence à la distinction des sexes. Dans son livre Femmes invisibles : Comment le manque de données sur les femmes dessine un monde fait pour les hommes, Caroline Criado Perez démontre à plusieurs reprises comment des projets qui manquent de conscience de la distinction des sexes ont un impact négatif sur les femmes du monde entier. Dans un exemple, Perez fait référence à la façon dont les horaires de déneigement, qui ne tiennent pas compte des différences entre les sexes, à Karlskoga, en Suède, ont conduit à ce que les femmes représentent la majorité des accidents causés par la neige, car elles sont plus susceptibles d’utiliser les trottoirs. Dans un monde futur où les conditions météorologiques deviennent plus extrêmes en raison des changements climatiques, comment l’adaptation au climat qui ne tient pas compte de la distinction des sexes affectera-t-elle la vie quotidienne des femmes?

Que pouvez-vous faire pour investir dans les femmes et notre planète ?

On ne saurait trop insister sur l’importance de la représentation. Le gouvernement de l’Ontario, le gouvernement du Canada et les institutions d’enseignement de l’Ontario ont mis en place un certain nombre d’initiatives visant à accroître la participation des groupes sous-représentés aux STIM. Explorez ces initiatives et encouragez les filles et les femmes de votre entourage (ou vous-même!) à participer.

Si vous êtes dans une position de prise de décision dans un milieu de travail STIM, efforcez-vous de diversifier votre équipe. Cela peut signifier la mise à jour des processus de recrutement et des politiques de ressources humaines afin de garantir l’inclusion dans les pratiques d’embauche et de gestion. Heureusement, les recherches montrent que les équipes d’entreprises diversifiées sont plus rentables.

En outre, garantir une rémunération juste et égale a le potentiel de promouvoir davantage la diversité et de stimuler l’économie. Selon McKinsey, la réduction de l’écart entre les sexes pourrait ajouter entre 12 et 28 000 milliards de dollars au PIB mondial. La réalisation d’audits réguliers en matière d’équité salariale sur le lieu de travail peut aider à découvrir et à combler les écarts salariaux existants.

Visitez le site Web du Bureau de l’équité salariale pour en savoir plus sur l’écart salarial entre les sexes et sur la justice économique des femmes.

Qu’est-ce que l’équité salariale a à voir avec le changement climatique?2026-10-22T14:54:18-05:00
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